Et pour que ce schéma puisse être applicable il faut créer des rapports sociaux superficiels, c'est pas pour rien que fondamentaux économiques et sociaux ça va ensemble, controler les rapports sociaux servent à controler les impératifs économiques. Comment mener des politiques consommatrices et importatrice, si les gens vivent dans une logique de production et d'exportation...
L'enseignement était la source, le commençement de chaque esprit qui se formait, l'art ( architecture, cinéma, peinture, musique, poésie, théâtre, danse) était soumis à ces dictats. Je pensais que l'art se devait d'être livre, novateur, provoquant, c'était rien qu'une disquette, pour nous ammener à penser quand on regardait un tableau: c'est libre, provoquant, nouveau. Ils controlaient nos façon de penser, ce qu'on devait penser, Deleuze parlait d'une mono-pensée, une forme unique de penser, à quand un parti politique unique, semblable à un systéme monarchique, mais dans une version de présentation démocratique. Tout n'était qu'une histoire de mot, de façon de voir les choses, de définition des choses.
L'art était aussi libre et nouveau que l'ancien testament, il ne faisait que vehiculer des idées vielles comme le monde, parce que le monde était vieux, sa façon d'agencer les choses n'avait en changer en rien, en fond, aux sociétés primitives. Seul les formes avaient changé, la présentation. Pour répondre à un besoin de nouveauté? Ou plutôt pour contrer en réadaptant la perception de ce monde, une culture, une information qui se mondialise par le biais des nouvelles technologies.
A l'heure les distances se réduissait à une peau de chagrin, il fallais redefinir les choses, l'ére du politiquement correct, ça ne change pas le fond, mais la forme, et les choses restent pareil, même si par un remaniement linguistique, nous avons l'impression que quelque chose à changer, à été revalorisé. C'est juste une illusion, un opium pour maintenir les gens dans une brume, ne pouvant distinguer ce qui se trame vraiment...
L'art parce qu'il se rattache à la culture se doit d'enseigner une perception, puisqu'il est la resultante d'une observation du monde. Et quand je pense que des artistes tels que Breton, Picasso, ont contribué à piller le patrimoine culturel africain, afin qu'il ne reste plus de trace d'une culture propre, avant la colonisation à ces peuples, etce afin de pouvoir remplacer leurs cultes, par des cultes occidentaux, je me dis que vraiment l'art ne sert pas à rendre le monde plus beau, ou alors qu'il enjolive seulement le monde de ceux qui ont la possibilité d'acquerir pour des sommes éxorhbitantes des oeuvres d'arts.
Non l'art n'est pas une bonne chose tel qu'il éxiste actuellement, des films qui prônent et enseignent violence et sexe, des musiques dans cette lignée... Qui engendre donc des comportements hérités de cet environement, je ne vois pas en quoi, l'art qui est dans sa définition en quête de perfection, d'humanité, à quoique ce soit de parfait ou d'humain. C'est juste une définition, qui ait que lorsque nous regardons Seven ou Orange Mécanique, nous puissions nous dire: " Nous sommes face à une oeuvre d'art parfaite, l'humanité c'est ça, la perfection c'est ça". Toutes ces définitions modèlent nos perceptions, qui s'ajustent sur ce que les autres nous disent de penser. De même que le consommateur est inluencé par le goût des autres, notre perception est influencée par celle que les autres nous transmette. Et après les gens pourront toujours se defendre en disant je ne suis pas influençable, car l'on nous à fait passer comme une faiblesse d'être influençable, alors on se voile la face. Pourtant l'influence est normal, humain, comme ne pas être influençable quand on vit en communauté, et que l'on herite de notre savoir des autres? Je ne parlerai même pas d'influence, mais juste de partage de nos espaces humains récirpoques, de découverte de l'autre, et d'y prendre des choses nouvelles, ou non, comme de donner des choses nouvelles, ou non.
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